Cérémonie des Voeux aux Forces Vives du 18 janvier 2019.

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Le vendredi 18 janvier dernier se déroulait la Cérémonie des Vœux aux Forces Vives de la province de Namur.
L’occasion, pour ma part, de mettre en valeurs les acteurs du dynamisme provincial.

Il importait à mes yeux d’axer mon intervention sur notre «devenir provincial».
En effet, à chaque échéance électorale le rôle et le devenir des provinces font l’objet de remises en cause au nom de et pour raisons diverses.

C’est souvent, dénonçons-le, par méconnaissance de nos institutions provinciales.

C’est méconnaître notamment l’histoire que les hommes et les femmes d’un territoire ont partagée depuis des centaines d’années.

La province, comme les autres institutions, s’est pourtant adaptée aux exigences citoyennes et l’adéquation des moyens reste au cœur de nos démarches, la bonne gouvernance se décrète, certes, mais aussi se vit et s’appréhende.
Voici quelques exemples :
En matière de personnel, le Collège provincial a souhaité, et ce lorsque j’étais Député en charge de cette attribution, de veiller à respecter les principes d’égalité et de probité, et ce sans aucun interventionnisme politique lors des engagements.
En matière budgétaire, notre Conseil a voté le budget provincial et vous seriez étonnés de la richesse des échanges entre la majorité et l’opposition.

L’Institution provinciale a certes une image entachée. C’est un fait et face à ce constat, nous pouvons nous plaindre ou nous pouvons agir.
Et la meilleure façon d’agir est d’être crédible et efficace, d’être reconnu comme tel par nos partenaires et nos publics cibles, d’amener les citoyens à connaître nos services, nos actions et notre fonctionnement.
Fort de l’engagement de ces Forces Vives à nos côtés, nous pouvons envisager de répondre sereinement aux velléités de notre disparition, nos agents, notre Conseil, se sont déjà mobilisés en interpellant la Région et son Gouvernement, notre pouvoir de tutelle et sous ma présidence, le Conseil provincial s’est réuni et a examiné avec des experts les futurs probables de nos institutions.

Ne soyons pas fermés aux réformes, il est nécessaire de faire évoluer le modèle provincial mais en concertation avec ses acteurs et ses élus, le principe de subsidiarité doit guider ces réformes et permettre au niveau de pouvoir le plus appropriés d’exercer en connaissance de cause, et pour autant qu’il en a les moyens, les compétences qui pourraient être détachées des provinces.

Pas de statu quo donc, soyons réformateurs, osons l’avenir !